Chirurgie Réparatrice
Le Docteur Guillaume Drossard est à votre disposition pour tout renseignement concernant un acte de chirurgie plastique ou esthétique. Il se fera un plaisir de vous rencontrer, de vous écouter et de vous guider afin de mieux définir, ensemble, vos besoins.

HYPOTROPHIE

Renseignements classification commune des actes médicaux ici

INDICATIONS

  • Hypotrophie mammaire unie ou le plus souvent bilatérale. 
  • Reconstruction mammaire après chirurgie pour cancer (voir chirurgie réparatrice). 

Prise en charge possible par la sécurité sociale si le bonnet du soutien-gorge est plus petit que A (avec demande d’entente préalable). 

La pose d’implants mammaires peut être effectuée lors d’une mastopexie pour ptose, lorsque le volume glandulaire est insuffisant.

 

PRINCIPE

La voie d’abord est variable et tient compte des conditions anatomiques, et du vœu de la patiente.

Les plus utilisées sont les voies d’abord axillaire et sous mammaire. Il y a un regain pour la voie sous mammaire ces dernières années avec l’arrivée des prothèses anatomiques. 

Le choix de l’implant est capital. Il dépend de la morphologie du sein de la patiente. Parfois, la patiente aura le choix de la voie d’abord et du type de prothèse, parfois il n’y aura pas de choix possible si l’on veut obtenir un joli résultat naturel… C’est le concept, récent, de l’augmentation mammaire biométrique, c’est du « sur-mesure ».

L’implant, le plus souvent pré-rempli en gel de silicone, mais quelquefois avec du sérum physiologique, est mis en place en arrière de la glande mammaire, séparée de cette dernière par l’épaisseur du muscle grand pectoral (technique rétropectorale). 

L’implant peut aussi être glissé derrière la glande et en avant du muscle. Dans les deux cas, une loge a été aménagée pour recevoir la prothèse ; elle est constituée différemment selon qu’il s’agit d’une prothèse ronde ou d’une prothèse dite « anatomique » ou en « goutte d’eau », indiquée lorsque la glande mammaire est pratiquement inexistante et afin d’obtenir un résultat naturel. Dans ce dernier cas, la loge est faite sur mesure pour la prothèse afin d’éviter sa rotation sur place qui engendrerait un résultat esthétique disgracieux et une asymétrie, un dual plan est généralement utilisé, ce qui motive la voie sous mammaire. 

Un drainage aspiratif est rarement mis en place avant fermeture cutanée, et l’intervention se termine par la confection d’un pansement compressif en « cœur croisé ». 

 

TYPE D'ANESTHÉSIE ET MODALITÉS D'HOSPITALISATION

Type d'anesthésie : Toujours sous anesthésie générale.

Modalités d'hospitalisation : En ambulatoire souvent, 24 heures parfois. 

 

SUITES OPÉRATOIRES

  • Possibilité de quelques douleurs à type de courbatures dans les techniques rétro-pectorales, facilement calmées par des analgésiques courants. 
  • Port d’un soutien-gorge de contention adapté pendant 3 mois, jour et nuit. 
  • Reprise des activités normales au bout de quelques jours, et interdiction de toute activité sportive pendant au moins 3 mois. 
  • Suivi régulier pendant les premiers temps par le chirurgien. 

 

INCIDENTS ET COMPLICATIONS 

La survenue d’hématome ou d’infection est rare.

L’apparition de coque périprothètique fait partie d’un phénomène peu contrôlable par la patiente et le chirurgien. Le patient doit absolument arrêter de fumer, cela en diminue la survenue. 

Nous utilisons un introducteur de prothèses mammaires, le Keller Funnel, qui permet d’introduire les prothèses sans forcer, ce qui évite leur déformation. Cela évite aussi de toucher la peau et de pratiquer une « no touch procédure ». En effet, il a été démontré en 2012 qu’un des facteurs de survenue de coque est la contamination peropératoire de la prothèse. C’est la théorie du Biofilm. Enfin, cela évite la brûlure de peau liée à l’introduction des prothèses (frottement), la cicatrice s'en trouve améliorée.

 

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